Avant-dernier du Top 50 SLOE, le secteur du textile se classe même derrière les secteurs de l’automobile et des technologies pourtant très critiqués pour leur impact environnemental.

Ce secteur concentre, en effet, une combinaison de critiques qui relève du procès fait à la « fast-fashion » et qui contribue à fortement dégrader sa réputation sociétale : pollution environnementale (exploitation intensive des sols et pollution chimique pour la culture du coton ; utilisation massive d’eau, dans des pays qui en manquent, pour la culture du coton et pour la production du vêtement ; colorants chimiques ; extraction d’énergies fossiles pour les matières synthétiques) ; scandales de sous-traitants exploitant des femmes et des enfants en les faisant travailler dans des conditions irrespectueuses des droits de l’Homme ; pression sociale négative de mensurations idéalisées imposant aux femmes une image d’elle-même souvent dégradée car difficilement compatible avec la réalité de leurs corps ; surconsommation souvent futile ; absence ou mauvaise gestion des invendus.

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